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Au secours des civils européens

Tiassou, Kossivi15 juillet 2016

L’actualité africaine dans la presse allemande: au menu cette semaine, il est entre autres question, du génocide en Namibie et de l’évacuation par l’armée allemande des civils européens du Soudan du sud.

Südsudan Evakuierung
Image : picture alliance/AP Photo/Bundeswehr

Die Süddeutsche Zeitung revient sur les derniers affrontements au Soudan du sud. Compte tenu de la situation de plus en plus dangereuse, le gouvernement fédéral avait décidé mercredi dernier d’évacuer du pays les ressortissants allemands et d’autres pays de l'Union européenne. Selon ce quotidien, Berlin a évacué quelques 200 Allemands et Européens de Juba. Toutefois, 15 soldats allemands présents dans le pays dans le cadre d'une mission de l'ONU restent sur place.La situation reste instable malgré la trêve fraîchement négociée. Pour le journal munichois, les derniers développements sont regrettables et il ajoute: le gouvernement et les politiciens sont là pour protéger les populations et les plus vulnérables et non pour causer de nouvelles souffrances et/ou se venger.

Image : picture-alliance/dpa/P. Dhil

Avec son titre: "La Bundeswehr a mis à l’abri les Européens du Soudan du sud", la Frankfurter Allgemeine Zeitung a salué l’action de l’armée allemande dans le plus jeune Etat du monde. Un Etat qui a fêté ses cinq avec des crépitements de Kalachnikov. Et la FAZ fait savoir que la dernière action de ce genre de la Bundeswehr remonte à 2011 en Libye. Pour le quotidien de Francfort, les observateurs craignaient une résurgence de la guerre civile, qui a brisé le Soudan du sud depuis deux ans et demi.

L’Allemagne reconnait le génocide namibien

"Pardon pour le massacre des Herero" en Namibie a titré die Süddeutsche Zeitung. Plus de cent ans après l'assassinat de dizaines de milliers de Héréro et Nama par les troupes coloniales allemandes, Berlin veut présenter des excuses officielles pour le génocide. L’annonce a été faite mercredi par le ministère des affaires étrangères. Et pour le journal de Munich, si jusqu'à récemment, le gouvernement avait toujours refusé de parler d'un génocide en Namibie, c’est parce qu’il craignait les conséquences juridiques de cet acte.

Image : picture-alliance/dpa

Pour la Süddeutsche Zeitung, cela ne suffit pas, en citant une députée de gauche allemande. Cette dernière réagissait par rapport au libellé alambiqué indiquant en substance que le terme de génocide est maintenant utilisé officiellement, mais sans conséquences juridiques.

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