Les concours de beauté font souvent l'objet de controverses liées notamment aux normes de beauté imposées aux participantes. Certains concours sont critiqués pour promouvoir des idéaux de beauté qui ne sont pas toujours inclusifs.
En Afrique, les concours de beauté sont parfois perçus comme des événements qui perpétuent les inégalités entre les sexes et ne reflètent pas la diversité des femmes africaines. Certains dénoncent des concours qu'ils considèrent comme une voie ouverte au harcèlement et à la prostitution.
Pour ou contre les concours de beauté
Au Burkina Faso par exemple, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a explicitement interdit certains événements, comme "Miss Immergée 2025", les jugeant contraires aux valeurs morales et sociales du pays, en phase avec la dynamique de la "Révolution progressive populaire".
Pour les défenseurs des concours de beauté, ces événements peuvent être un tremplin professionnel et un levier pour des causes sociales. Face aux accusations de sexisme, ils estiment que les candidates s'engagent pour des causes féminines et que le concours n'est pas qu'un spectacle, qu'il peut changer des vies.
À Ouagadougou, au Burkina Faso, si certains estiment que les concours de beauté ne sont pas indispensables et qu'on peut valoriser autrement la femme, d'autres estiment qu'on ne devrait pas interdire ces concours mais plutôt les organiser autrement en mettant l'accent sur l'aspect intellectuel.
