A New York, Trump s'en prend à l'ONU
23 septembre 2025
"Les deux choses que j'ai eues des Nations unies, c'est un escalier mécanique défaillant et un téléprompteur défaillant", a ironisé le président des Etats-Unis, en référence à des problèmes techniques autour de son intervention au siège de l'Onu, une institution qui, selon lui, "est très loin de réaliser son potentiel."
Donald Trump a également accusé les Nations unies de financer "une attaque contre les pays occidentaux et leurs frontières" en faisant référence à l'aide financière que l'organisation a fournie aux migrants dans le besoin.
"L'Onu soutient les personnes qui entrent illégalement aux Etats-Unis", a-t-il ajouté, assurant par ailleurs que les Européens allaient "droit en enfer" à cause de leur politique migratoire.
Le chef d'Etat américain a aussi peu goûté aux velléités de reconnaissance d'un Etat palestinien, estimant qu'une telle décision constituait une "récompense" pour les "atrocités" commises par le Hamas.
Trump s'en prend à la Chine, l'Inde...et au changement climatique
Bien loin du ton jovial qu'il affichait en août dernier, en Alaska, avant sa rencontre avec Vladimir Poutine, Donald Trump s'en est ensuite pris à la Chine et à l'Inde, à qui il a reproché d'être les "premiers soutiens financiers" de la machine de guerre russe, ces deux pays étant les premiers acheteurs de pétrole russe. Avant d'appeler les Européens à "arrêter immédiatement" d'acheter du pétrole russe.
Donald Trump s'en est enfin pris au changement climatique, "la plus grande arnaque jamais menée contre le monde", selon lui. Le président américain qui a également assuré que le concept d'empreinte carbone était "une supercherie inventée par des gens aux intentions malveillantes".
Le ton et les propos de Donald Trump tranchent donc avec celui qui l'a précédé à la tribune de l'Onu, à savoir Luiz Inacio Lula da Silva. Dans son intervention, le président brésilien s'en est pris aux "forces antidémocratiques" qui attaquent les institutions.
Le président brésilien qui a par ailleurs estimé que le Brésil avait envoyé un message au monde, et notamment aux "aspirants autocrates", en condamnant l'ex-président Jair Bolsonaro pour complot visant à renverser le gouvernement.