Les députés pakistanais élisaient ce samedi leur chef de l’Etat. Un scrutin qui ne devrait pas créer de grande surprise et qui devrait voir la réélection du président actuel, Pervez Musharraf. En cas de victoire, le général ne pourra se proclamer vainqueur avant la décision de justice qui doit valider sa candidature le 17 octobre. Selon Olivier Guillard, docteur en droit et spécialiste du Pakistan, le grand rendez-vous électoral pakistanais sera plutôt les législatives du début 2008. Il répond à Emmanuel Lagain.