Les promesses de Dologuélé pour faire "décoller la RCA"

This browser does not support the video element.
La campagne pour le quadruple scrutin - présidentiel, législatif, municipal et régional - du 28 décembre en Centrafrique a débuté samedi 13 décembre, avec des meetings dans la capitale Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin Archange Touadéra.
Des milliers de personnes se sont déplacées au "stade 20.000 places" de Bangui, en soutien au chef d'Etat, candidat du Mouvement Coeurs Unis (MCU), le parti de la majorité présidentielle.
Le président Touadéra a récemment fait modifier la Constitution afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat.
Anicet Georges Dologuélé veut "réparer" la Centrafrique
De son côté, le principal concurrent du président sortant, Anicet George Dologuélé, candidat du parti URCA (Union pour le Renouveau Centrafricain), a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant.
"Notre peuple a expérimenté un régime pendant dix ans. Dix années d'attentes, de promesses et de souffrances", a-t-il affirmé. "Cette élection n'est pas comme les autres : c'est un choix de survie nationale, un choix entre la résignation et l'espérance".
Dans cet entretien, l'opposant revient sur ses précédents échecs face à Faustin-Archange Touadéra, qu'il conteste étant donné qu'il considère que les élections ont été "volées", ses propositions pour sortir la Centrafrique de la crise ainsi que ses mesures prioritaires contre la corruption "endémique" qui mine son pays