La population de Goma est divisée sur la question de la justice populaire, souvent appliquée lorsque des présumés voleurs sont arrêtés. Certains l’approuvent, estimant que l’insécurité et l’inefficacité des institutions poussent les habitants à se défendre eux‑mêmes.
D’autres s’y opposent, rappelant que seule la justice officielle peut prévenir l’anarchie et garantir un traitement équitable des suspects. Les experts expliquent que la justice populaire n’est pas une infraction en soi, mais qu’elle entraîne des actes illégaux pouvant être poursuivis.
Ils encouragent la population à signaler les crimes aux autorités plutôt que d’agir elle-même. Le débat reste ouvert dans une ville marquée par l’absence ou la faiblesse des structures judiciaires.
